Vive la critique facile !

Publié le par Martin Gale


 


Dans sa dernière prose, Isabelle Bourassin est presque émouvante lorsqu'elle s'inquiète du sort que la gauche a réservé aux commerçants de Joigny. Extrait : « M. Moraine qui écoute beaucoup les Joviniens, a-t-il entendu les commerçants (...) ? »


Un petit retour en arrière s'impose : au tout début 2006, une pétition avait circulé dans l'avenue Gambetta. Plus des ¾ des commerçants l'avaient signée. Le but de cette pétition : se plaindre que la municipalité ne faisait rien pour l'animation de cette artère importante de la Ville. Et qui, à cette époque, était conseillère municipale déléguée à l'animation ? Vous ne voyez pas ? Isabelle Bourassin.


Cette pétition faisait suite aux fêtes de fin d'année car, dans la rue Piétonne qui était déjà morte, on avait sorti le grand jeu : décoration variée et animation musicale. L'avenue Gambetta, elle, devait se contenter de quelques vieilles guirlandes austères.


Le passage de la majorité à l'opposition serait-il synonyme d'amnésie ? Il n'est pas de bon ton de reprocher aux autres ce que l'on n'a pas fait soi-même. Et oui, comme disait l'autre, « la critique est aisée mais l'art est difficile ».


                                                Marco Lonel

Publié dans Joigny et sa politique

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0832 22/07/2009 16:55

Si j'avais l'âge de ce langage, je dirais "elle est grave, l'Isabelle"! Les commerçants de la Grande Rue et les autres doivent s'ébaudir aujourd'hui de la parodie de soutien de cette pauvre Isabelle terrassant de ses petites phrases, petits pétards mouillés et autres petits éclats, le démon de la soi-disant indifférence de la municipalité sortante! Nul doute qu'ils auraient aimé trouver cette sollicitude quand l'Isabelle était déléguée à l'animation! Esbroufe et faux-semblant seraient-ils les deux mamelles de l'Isabelle? Votre rappel à la pudeur et à la modestie arrive en même temps que le rappel de Nicolas Soret, à propos des petites phrase et du bon usage des guillemets! La phrase  n'était pas de D.Rouyer! A vrai dire on s'en doutait quand même un peu! Le voilà, le problême de l'Isabelle : elle ne vérifie jamais rien, elle n'est jamais vraiment sure de rien, tout est dans le peut-être et l'approximatif!  Pour gérer une ville comme Joigny, cette méthode n'est-elle pas dangereuse???? Mais qui lui donne ces idées bizarres? Ah mais oui! nous avons la réponse! Son modèle, c'est Talleyrand! Bel exemple de fidélité que ce "diable boiteux" que vient de ressortir F.Thomas!!! Dans le genre "grand n'importe quoi", ce sont des as à l'union de Joigny!!!